07/11/2018

D-É-G-O-Û-T-É

Certains hommes politiques genevois, déjà grassement payés, se paient des extras hors de proportions aux frais des contribuables.


Il est vrai que Genève est proche de la France où ce genre de forfaiture est assez coutumier. Mais pour le « propre en ordre » on repassera.
C’est d’autant plus scandaleux que les sommes atteignent des sommets qui manquent à nos institutions. Mais peu importe, il faut bien se bien nourrir et économiser ses forces en prenant des taxis ou passer des vacances aux frais de la princesse.
N’ayant jamais été ni chômeur ni « work poor » ils en dédaignent les contraintes et considèrent que les pauvres n’ont qu’à travailler ou demander des subventions (qui du fait de Lois désuètes dont personne ne se soucie leurs seront refusées). On s’en fout, allons bouffer, c’est l’Etat qui paie.
Et le pire est que ces escrocs puissent rester à leurs postes.
Dans une entreprise ce serait le licenciement immédiat. Mais l’Etat ne peut renvoyer un élu du peuple. Il y a des procédures qui les rendent intouchables. Et ils ont reconnu leurs forfaiture, ont demandé pardon « parce qu’ils ne savaient pas » ou parce qu’ils ont confondu leurs cartes de crédit ( On croit rêver ! ). Ils sont donc innocents et peuvent continuer à piocher dans les caisses autre part, jusqu’à ce qu’ils soient pris la main dans le sac et clament à nouveau leur innocence.
Une seule sanction : Le renvoi immédiat, le remboursement des sommes indûment perçues et l’inéligibilité pendant 20 ans. Elus du peuple ou non !

Michel Lambert

Commentaires

Le pire cher Monsieur, c'est que ce genre d'activités lucratives doit exister depuis très longtemps! Le salaire de 400'000.- pour le président du conseil d'administration des SIG c'est pas d'hier, même si ce salaire a été abaissé à 280'000.-, pour ne rien faire c'est très bien payé non????

Écrit par : Dominique Degoumois | 07/11/2018

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