26/12/2013

Croyances et fanatismes

En cette époque où les fanatismes s’exaspèrent et tuent tous ceux qui sont d’une autre croyance, d’une autre race, d’une autre ethnie, en ce temps de Noël et du solstice d’hiver qui annonce la croissance de la lumière et la fin des nuits longues, il serait bon que toutes les religions et tous leurs fanatismes méditent cette pensée toute simple.


Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.
L'homme a nommé l'Etre Suprême, il lui a donné le nom de Dieu, Allah, Jéhovah, Vishnou, selon sa langue, sa culture et ses convictions.
Mais l'Etre Suprême n'a pas de nom, il les a tous.
Et celui qui rejette et condamne ces noms en n'en glorifiant qu'un rejette l'Etre Suprême lui-même.

Commentaires

Oui.

C'est utile de l'avoir rappelé.

Même si pour moi, cela va encore bien plus loin que cela et qu'il n'y a pas d'être suprême qui ne soit la somme de tout être ou chose vivante, la vie.

Mais dans le contexte dans lequel nous vivons et son illusion ayant créé divers noms pour se rassurer, il est important de soulever que ces clivages sont ridicules, que ce soit en spiritualité comme dans tous les autres aspects moins reluisants de notre société.

Seul le message compte, celui que la conscience entend. Tout le reste n'est que blabla.

Écrit par : Jmemêledetout | 26/12/2013

Jmemêledetout, vous avez raison d'écrire, à propos de Noël, notamment, que "Seul le message compte, celui que la conscience entend, et que "Tout le reste n'est que blabla."! Mais que devient le message qui tourne en rond, toujours le même sans tenir compte d'autres recherches et, en ce cas, comment évolue, grandit la conscience? Prenons, simple exemple, le boeuf et l'âne à la crèche pour souffler, réchauffer l'enfant de Noël. Symboliquement un "boeuf" est un homme bien, sur lequel on peut compter, un "âne" (un homme dit âne) non. Que se passe-t-il si du boeuf et de l'âne nous passons aux larrons de la crucifixion, l'un dit, le bon larron (boeuf, homme bien, ira au ciel, avec Jésus) l'autre, l'âne (homme, comme expliqué) larron, le "pas" bon! laissé pour compte? Et qu'ensuite nous pratiquons un instant de psychologie de la motivation en nous demandant si les propos du "bon" larron étaient, ou non, un moyen donc, un "calcul"! pour se faire "bien voir" de Jésus alors que l'autre larron, sans arrière-pensée, sans "combine"! disait tout simplement sa souffrance... Lequel ne "roulait" pas Jésus, ne le trompait pas? En définitive, des deux larrons, lequel était-il digne de foi? Jésus, se faisant ainsi avoir, n'était-il pas naïf?! Oser penser par soi-même, comme je vous y invitai en ces lignes, est-ce prendre le risque de fâcher Dieu s'Il existe, ou plutôt le risque de fâcher l'Eglise, si oui, pourquoi?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 29/12/2013

@Myriam

J'aurais bien voulu vous répondre, mais je n'ai strictement rien compris à votre discours, ni à votre question :-)

Pourriez-vous simplifier ?

Écrit par : Jmemêledetout | 29/12/2013

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