07/10/2010

Egalité des sexes

L'égalité des sexes est un sujet à la mode. La femme tout autant que l'homme doit travailler. Une femme à la maison ne peut plus se concevoir. Ce serait une paresseuse, une profiteuse, une incapable, une rien du tout. Résultat : Tout le monde au boulot et les gosses dans la rue.


Enfin, après des millénaires, la femme est en passe de devenir un homme. Partout le même slogan, égalité des sexes. Certes du point de vue des droits c’est un progrès, mais il existe néanmoins certaines différences. Le physique d’abord. Et le psychique ensuite. Une femme ne pense et ne raisonne pas de la même manière qu’un homme. L’homme raisonne (s’il le peut) et la femme imagine pour raisonner ensuite. Et enfin le comportement. Avez-vous déjà vu comment un homme et une femme allaitent leur bébé ? L’homme le tient sur ses genoux et joue sur son ordinateur en même temps sans trop se préoccuper de ce que fait son bébé. La femme le tient tendrement et l’allaite en souriant et en lui parlant. Et lorsqu’ils le promènent en poussette c’est la même chose. L’homme regarde alentours et la femme regarde son bébé et ne se préoccupe guère du reste. L’homme ne commence réellement à s’intéresser à son gosse que lorsqu’il est en âge lui de parler et de jouer à quelque chose qui l’amuse ou qui lui permet de lui apprendre des choses, surtout celles qui l’intéressent. Je n’ai jamais vu un père jouer à la poupée avec sa fille.

Alors tout ce « moralement et socialement correct » qui prône l’égalité des sexes me laisse profondément songeur. Pour permettre aux mères de travailler (alors qu’il y a trop de chômeurs) et former leurs rejetons aux relations sociales, on place les bébés dans des crèches et dès l’âge de 2 ans à la maternelle (alors que l’école ne se veut pas responsable de l’éducation des gosses). Et les parents qui rentrent crevés de leur travail doivent faire le ménage et préparer à manger. Ils n’ont plus le temps ni l’envie de parler à leurs enfants et encore moins de s’occuper de leurs angoisses. Va jouer dans ta chambre ou sors avec tes camarades (et fiche-nous la paix). Voilà la famille « sexe-égale » telle que « le politiquement correct » la conçoit.

Résultat : vers l’âge de la puberté (même plus tôt), les enfants esseulés n’ont plus d’autre famille que leurs bandes de copains. Ils commencent à fumer et à boire pour impressionner les autres et paraître adultes et, désespérés de leurs propres solitudes, ils se droguent pour oublier leurs peines et leurs mal de vivre sans amour.

Ne vaudrait-il pas mieux comprendre qu’un enfant est comme un chat. Tout petit il apprend ses repères et si ceux-ci sont flous et variables il sera rapidement perdu et quittera son gîte pour en chercher un autre où il trouvera les repères qui lui conviennent. Ne vaudrait-il donc pas mieux comprendre que les femmes sont la base de la famille et que l’avenir de leurs enfants dépend grandement de l’amour et des repères quelles auront su leurs donner dès l’enfance. Mais non, on s’obstine. Les femmes comme les hommes doivent travailler. La belle affaire ! Les travaux ménagers et l’éducation des enfants ne sont-ils pas un travail ? Et souvent plus épuisant que celui de secrétaire ou même de cadre dirigeant.

Mais les femmes comme les hommes ont le droit de choisir. Alors laissons-les choisir entre une possible carrière et leur réussite familiale.

C’est ça que j’appelle l’égalité des sexes. Le choix que chacun est en droit de faire quant à sa propre vie et ses propres objectifs. Permettons aux mères (ou aux pères) qui le veulent de rester chez elles (chez eux) pour éduquer leurs enfants et ne les forçons pas à les mettre à la crèche puis à la maternelle. Donnons leurs un salaire comme à tout travailleur et réduisons le nombre de crèches et d’écoles maternelles qui tôt ou tard seront sous-employées.

J’ai été à l’école maternelle à 5 ans et j’étais très content car j’y ai trouvé des tas de copains. Si j’avais du y aller à l’âge de 2 ans j’aurais perdu ma maman.

Commentaires

D'accord avec vous. De plus, l'égalité des sexes est un leurre, au contraire de la complémentarité des sexes.

Écrit par : Kissa | 07/10/2010

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